OUTILS DE PRATIQUE BOUDDHISTE

LE SUTRA DU LOTUS

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Le Sûtra du Lotus est, de tous les sûtras et textes sacrés du bouddhisme Mahayana, le plus important et celui qui a exercé le plus d'influence. Révéré par presque toutes les branches des enseignements du Mahayana, il a été au cours des siècles l'objet d'une vénération intense des bouddhistes croyants, à travers la Chine, la Corée, le Japon et d'autres régions d'Asie orientale.

LES ÉCRITURES DE NICHEREN "Le Gōshō"

Nichiren Daishōnin, Nichiren Shōnin, ou tout simplement, Nichiren était un moine bouddhiste japonais du XIIIe siècle, fondateur du Bouddhisme de Nichiren.Nichiren qui signifie Soleil-Lotus, en référence à la lumière du soleil qui dissipe l'obscurité, ainsi que la pureté de la fleur du lotus qui pousse dans des marécages sans que la pourriture environnante ne la salisse.

Nichiren est né le 16 février 1222 à Kominato, un hameau de pêcheurs de la côte Pacifique faisant partie du village de Tojo et appartenant à la province japonaise d'Awa, actuellement situé au sein de la préfecture de Chiba.

Le nom d'enfant de Nichiren était Zen-nichi-maro. Une légende raconte que lorsque Nichiren est né, des fleurs de lotus ont fleuri sur la mer, des vivaneaux se sont réunis au bord de cette même mer et de l'eau de source a jailli dans la cour de la maison des parents de Nichiren..

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Alors qu'il n'avait que 11 ans, son esprit clair et curieux attira l'attention de la dame du manoir local qui employait son père. Ce patronage permis à Nichiren d'entrer dans le Seichō-ji, de l'école Tendai sur le mont Kiyosumi, où il a pu recevoir une éducation et commencer ses recherches sur le sens de la vie.

Nichiren fut en son temps un personnage très controversé qui a échappé plusieurs fois à la mort. La raison est qu'il était très virulent envers les autres écoles bouddhiques (en particulier Zen, Nembutsu, Shingon et Ritsu), s'attirant ainsi une forte hostilité des moines et des autorités.

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Le mot Gōshō est formé de deux mot : qui est un préfixe honorifique et Shō qui signifie littéralement Écrits. Le mot Gōshō se traduit donc par Vénérables Écrits ou Grandes Écritures de Nichiren.

Il subsiste aujourd'hui plus de sept cents écrits de Nichiren, y compris des copies et des fragments. Il subsiste, aujourd'hui, deux compilations établies par les premiers disciples de Nichiren : celle de Nikkō et celle de Nichijo, également connu sous le nom de Toki Jonin.

À l'heure actuelle, il existe trois éditions accessibles au public : le Showa Teihon Nichiren Shōnin Ibun appartenant à la Nichiren Shū.  La deuxième édition est le Nichiren Daishōnin Gōshō Zenshu  édité par la Sōka Gakkai et la Nichiren Shōshū en 1952.  Enfin, la troisième version est le Heisei Shinpen Nichiren Daishōnin Gōshō  appartenant au courant de la Nichiren Shōshū en 1994

Il existe aussi une traduction incomplète anglaise en 7 volumes : The Major Writings of Nichiren Daishōnin, ainsi qu'une réédition en un volume, datant de 1999 : The Writings of Nichiren Daishōnin qui comporte de nombreuses modifications. Une traduction française de The Writings of Nichiren Daishōnin a été publiée récemment par l'ACEP, institution appartenant à la Sōka Gakkai.

LES DISCOURS DU DAISAKU IKEDA

Daisaku Ikeda (池田 大作), Ikeda Daisaku est un intellectuel, philosophe et personnage religieux japonais. Troisième président de l’association bouddhiste Sōka Gakkai entre 1960 et 1979, il est, depuis 1975, le président de la Sōka Gakkai Internationale (SGI), qui regroupe les associations Soka de différents pays.

Ayant œuvré dans des domaines aussi variés que la philosophie, la fiction, la critique, les essais, la poésie, la photographie ou encore la théologie du bouddhisme de Nichiren, il est professeur et docteur honoraire de plusieurs universités et membre honoraire du Club de Rome.

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Au cours des années 1970, Daisaku Ikeda mène une série de rencontres et dialogues avec des personnalités politiques et des experts dans différents domaines. Plusieurs de ces rencontres donnent lieu à la publication de livres de dialogues, abordant les enjeux de notre époque sous différents angles,en particulier l'angle religieux.

LA REVUE " VALEURS HUMAINES"

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Valeurs humaines est le mensuel d'étude du mouvement bouddhiste Soka en France. Sujets d'étude sur l'enseignement de Nichiren Daishonin, expériences, essais philosophiques, actualités: le magazine couvre, sous l'angle de l'humanisme bouddhique, un large éventail de sujets.

LE GOHONZON

Gohonzon

Littéralement, Gohonzon (御本尊) signifie « objet fondamental de vénération » (go est un préfixe honorifique, honzon signifie « objet de vénération »). Il agit comme un stimulus externe pour faire surgir l'état de bouddha d'une personne.

Plus des informations sur:

http://juditha.canalblog.com/archives/2014/10/01/30687321.html

LE GONGYO

Littéralement, gongyo signifie « pratique assidue » et consiste en la récitation de Nam-myoho-renge-kyo, ainsi que la lecture d’une partie des chapitres 2 (« Moyens opportuns ») et 16 (« Durée de la vie de l'Ainsi-venu ») du Sûtra du Lotus. Gongyo s’effectue chaque matin et chaque soir.

Les enseignements essentiels Les chapitres « Des moyens » et « Durée de la vie du Bouddha » contiennent le message fondamental du Sûtra du Lotus. En effet, le chapitre « Des moyens » révèle qu’il n’y a aucune différence entre la vie d’une personne ordinaire et celle du Bouddha. Le chapitre « Durée de la vie du Bouddha » explique que la vie du Bouddha est, comme toute vie, éternelle, et que le vœu du Bouddha est de permettre à tous d’atteindre le même état de vie que lui.

Pour apprendre la prononciation du gongyo :

https://www.youtube.com/watch?v=NOf3ZSBQQgU

LE JUZU

Est un chapelet ou rosaire bouddhiste destiné à la méditation et symbolisant le nombre de karmas. Il sert à compter les mantras ou les sutras récités par des bouddhistes.

Ce chapelet représente les Trois Trésors (Bouddha, la Loi et le Prêtre). Sa forme circulaire symbolise la sagesse, le grand miroir. Elle révèle également le    principe mystique de la nature essentielle de la loi. Les perles représentent les 108 désirs mondains et par conséquent notre karma. 

 

     Les 4 perles plus petites (4, 5, 6, 12) symbolisant les 4 grands bodhisattvas surgis de la terre;  

Les 2 grosses boules de la boucle (3,7)  représentant les bouddhas Shakyamuni et Taho (ou bien Myo et Ho).  

Les 5 branches partent de ces boules : 3 d'un côté, 2 de l'autre. Avec la grande boucle, on obtient ainsi la forme d'un corps : tête et bras d'un côté, jambes de    l'autre.  

Les perles (1,2,8,9,10,11) sur ces cordons résument la théorie des 3000 mondes en un instant de vie (Ichinen sanzen).     

3 – Trésor du Bouddha - Nichiren - Sagesse subjectiveDroiture

4, 5, 6, 12 – Quatre perles plus petites - Trésor de la Foi – Les Quatre grands Bodhisattvas affiliés aux Quatre vertus du Bouddha : l'éternité, le    bonheur, la véritable identité et la pureté – Quatre éléments : terre, eau, feu et vent

7 – Trésor de la loi - Myoho Renge Kyo - réalité objective - Mystique

8 – Pendentif ou pompon

10 – La longueur du cordon représente le principe « Les désirs mènent à l’illumination ». On lit dans « les enseignements oraux » de    Nichiren Daishonin : « En définitive, le principe ultime du chapitre Juryo ne consiste pas à dissiper les illusions l’une après l’autre pour pouvoir atteindre l’éveil. Il faut réaliser    qu’il signifie atteindre l’illumination tel que l’on est, en tant qu’être humain ordinaire. »

11 – Perle en forme de goutte symbolisant l’accumulation des bienfaits

13 – La croisée du Juzu signifie transformer les trois mauvaises voies (désirs terrestres, le karma ... Et la souffrance) en trois vertus (droit de la    propriété, la sagesse et la libération ou la liberté). Elle évoque aussi le signe mathématique de l’infini

Pourquoi frotter le juzu ? Certaines personnes le font pour chasser l'anxiété, pour maintenir la concentration ou tout simplement par habitude. 

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Nichiren préconisait la récitation mantrique de Daimoku ou de  Sūtra du Lotus, c'est-à-dire la récitation de Nam(u) Myōhō Renge Kyō. Il enseigna cette pratique en tant que voie pratique et accessible par laquelle tous les hommes pouvaient réaliser les Vérités fondamentales du bouddhisme.

Chaque personne pouvait recevoir directement la Vérité ultime du Sūtra du Lotus et atteindre la bouddhéité dès cette vie-ci.

Cette vision était beaucoup plus satisfaisante pour les adeptes de Nichiren, plutôt que l'attitude à l'égard de cette vie et n'espérer le bonheur qu'après la mort selon les enseignements des outres l'écoles.

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Pour acheter des accessoires de pratique:

Pour plus des informations regarder l'exposition du Sutra del Lotus:
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